Un petit goût d’Eden

Après ma rupture avec Simon et la folie des derniers mois de travail, j’étais à bout physiquement et mentalement. Je décidai donc de prendre, seule, quelques jours de repos bien mérités dans la demeure familiale située dans le sud de la France. Les parents étaient partis en voyage, ce qui me laissait à disposition leur mas perdu dans la campagne et sa piscine.

Néanmoins, la nouvelle que j’étais en vacances avait déjà fait le tour de mes amies et voilà que, comme à leur habitude, certaines s’invitèrent pour briser ma tranquillité. Je n’osais leur dire non. J’avais ces temps derniers eu si peu l’occasion de les voir. Mais, je savais pertinemment qu’avec ces filles j’aurais bien peu de temps pour me reposer.

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Ainsi, Mina, mon amie excentrique militante lesbienne, débarqua accompagnée d’une drôle de rouquine tatouée et provocante. La fille avait à peine déposé ses bagages, qu’elle fila piquer une tête dans la piscine dans le plus simple appareil. Coco, de son petit nom, avait un corps superbe. Je remarquai la fierté de Mina lorsqu’elle l’observait de loin glissant dans l’onde turquoise. « Sacré tempérament ! » osai-je. «  Oui. Crois-moi, on ne va pas s’ennuyer avec elle ! » m’avait lancée mon amie en clignant de l’oeil. Je restais pensive quant à ce « On ».

Quelques heures plus tard, alors que nous étions déjà à l’apéritif sous la tonnelle, Aurélie arriva elle aussi accompagnée d’une belle métis. Elle l’avait rencontrée à Pôle emploi alors qu’elle cherchait du boulot en début d’année. Zoé semblait avoir elle aussi beaucoup de personnalité et des fesses très appétissantes. Je logeais tout ce beau petit monde dans différentes chambres amoureusement décorées par les mains d’artiste de ma mère.

La soirée débuta par des grillades. Toutes les filles avaient aidé pour la cuisine. La bonne humeur régnait. Après des discussions politiques agitées, l’alcool aidant, les conversations se firent plus légères. J’émoustillai les filles avec l’évocation de mon plan à trois avec la Miss Blue et la comtesse. Je n’en gardai que les côtés les plus croustillants, évitant de raconter la triste de fin de cette histoire. Je voyais les yeux de la rousse incendiaire briller sous les lumières du soir. Elle avait tout d’une grenade prête à être dégoupillée.

Cependant, nos deux charmants petits couples, fatigués par le voyage, allèrent se coucher assez tôt. Et bientôt les râles de plaisir résonnèrent dans toute la maisonnée. Néanmoins, comme j’étais épuisée par cette première journée, je sombrai rapidement dans les bras de Morphée.

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Au matin, alors que je préparais tranquillement le petit-déjeuner, la chaude rouquine arriva totalement nue au milieu de la cuisine. Sans gêne, elle se servit directement à boire dans le frigo, se baissant suffisamment pour découvrir son sexe via une cambrure étudiée. J’avais du mal d’avaler ma salive. Peu après, elle s’approcha de moi d’une démarche lascive, puis se colla contre ma cuisse nue. Je sentis sa vulve humide se frotter contre ma peau. Je tentai de rester de marbre, même si ce n’était pas l’envie qui me taraudait de lui fourrer direct une main dans le vagin. Mais, je voulais la paix sous mon toit. Déçue et vaguement déconcertée, elle retourna dans sa chambre retrouver Mina.

J’essayai de reprendre mon souffle lorsqu’apparut tout aussi dénudée, la très belle Zoé. Cette dernière me sourit alors que j’admirais ses formes parfaites magnifiées par la lumière du matin. Dans cette tenue, elle fila plonger dans la piscine. Je la rejoignis bientôt. Après quelques brasses et jeux d’eau, je finis par la coller contre le bord de la piscine, osant un baiser. Elle se laissa faire, en pouffant de rire comme une collégienne. Puis, je la laissai s’échapper hors de l’eau, songeant à la scène que me ferait Aurélie.

 

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Lorsque toutes les filles furent de nouveaux réunies sur la terrasse pour le petit-déjeuner, j’observais les réactions des deux allumeuses qui avaient mis le feu en moi. Elles jouaient les parfaites petites amies attentionnées et souriantes. La journée, elles enlaçaient leur compagne et les couvraient de tendre baiser. Et, la nuit, elles semblaient être d’infatigables amoureuses. Visiblement Mina et Aurélie avaient décidé de se lancer dans une compétition de soupirs de plaisir, au grand dam du reste de la maisonnée, à savoir moi.

Même si la charmante Zoé semblait plus distante, j’eus droit à un scénario érotique à peu près identique plusieurs matins de suite de la part de la troublante Coco. Jusqu’au jour où Mina proposa d’aller faire des courses au village. Aurélie et Zoé l’accompagnèrent. Je restais seule avec la bouillante rouquine. Après m’avoir aidé à débarrasser sans dire un mot, elle fila bronzer nue au bord de la piscine.

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De ma chambre, derrière les persiennes, je l’observais tourner, se retourner, cambrer le dos ou écarter les cuisses. N’y tenant plus, je m’éloignai de la fenêtre et vint m’allonger sur mon lit, essayant de penser à autre chose. Mais, alors que j’avais à peine lu quelques pages d’un magasine, elle apparut dans l’encoignure de la porte. « Domina en carton ! » Me lança-t-elle avec provocation. A ces mots, je me levai d’un bond, l’attrapai par son épaisse tignasse rousse et la projetai sur mon lit. Elle se mit à rire en se positionnant à quatre pattes, me tendant sa vulve luisante. Je fourrai ma tête entre ses fesses fermes et la dévorai copieusement.

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Mais, elle voulait plus. Elle courut jusqu’à sa chambre rechercher le gode ceinture de Mina et je l’ajustai sur mes reins. Je la pénétrai bientôt sans ménagement. Visiblement, elle adorait être rudement labourée. Je lui tirai les cheveux en arrière tout en m’agitant en elle avec frénésie. Elle ne cachait pas son plaisir en hurlant des « baise-moi », auxquels je répondais avec vulgarité et des frappes sur ses fesses. Dans l’intensité de son excitation, elle me rappelait une soumise que j’avais bien connu. Tout aussi incandescente, tout aussi sublime dans ses violents désirs. Lorsque j’ajoutai deux doigts dans son anus au traitement de choc qu’elle semblait adorer, elle jouit violemment en criant à gorge déployée. Puis, elle se laissa tomber sur le côté. Après m’être débarrassée du gode ceinture, je ne lui laissai pas le temps de souffler. Je l’attrapai de nouveau par les cheveux et tirai sa tête entre mes cuisses. Il ne lui fallut que peu de temps pour me soulager de toute la tension sexuelle emmagasinée depuis des jours.

Coco avait à peine regagné sa chambre, que les trois autres filles revenaient du marché. Je descendis pour aller les aider à ranger. Puis, Mina annonça qu’elle allait préparer le repas. Je restais avec elle pour éplucher les légumes, pendant que les autres préféraient aller se prélasser au bord de la piscine. Face à mon amie, j’étais plutôt gênée. Mais, ce fut elle qui lança la conversation.  » Alors, tu y as goûté, non ? » Ne comprenant pas, je l’interrogeai du regard. « Coco ! Tu te l’es faite. Elle me l’a dit. »  Puis, voyant mes grands yeux écarquillés, elle éclata de rire. Je baissai la tête, rougissante. « J’adore ! On dirait une gamine qui a mis les doigts dans un pot de confiture ! Pas de problème pour moi, même si tu aurais pu demander la permission avant, coquine. »

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Je passai le reste de la journée dans ma chambre, prétextant vouloir me reposer. Et les jours qui suivirent, rassasiée, je me tins éloignée des tentations. J’aurais pourtant voulu que ces vacances durent plus longtemps, mais les parents rentraient sous peu et je devais libérer les lieux. Les filles firent leurs bagages. Nous nous promîmes de nous revoir bientôt. Mais, je savais qu’il n’en serait rien. C’était une simple parenthèse dans le tumulte de nos vies trépidantes. Un petit goût d’Eden au milieu de l’enfer du quotidien.

 

 

Une réflexion au sujet de « Un petit goût d’Eden »

  1. OUCH!!, Comme d’hab, une nouvelle haletante. Goûter la belle rousse… Alors, Domina en carton, elle avait un goût sauvage ?
    J’ai passé quelques temps avec une femme rouquine. Odor di femina dont je Vous parlais ce matin et un caractère de feu. Le genre de rencontre qui de toutes façons laisse des traces, des émotions particulières…
    J’aime Vos écrits. Je suis le voyeur de service, bandant, coulant, espérant subir (?) Vôtre godemichet.
    Merci « Domina en carton » de ces moments de tension. Moelle épinière émoustillée, prête à jaillir…
    Merci.
    Vos images sont toujours aussi formidables…
    Olivier
    PS: Un numéro de « Beaux-arts » d’été hors série « Art et sexe » aussi bien foutu qu’une rousse canon… -je m’excuse de cette image un peu machiste, mais…-

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