Ma salope à moi

Aujourd’hui, à travers cette titraille bien putassière, je cite le doc Genico pour vous parler de et à ma petite puce, mon amour.

Mon amour, mon amour. Que te dire mon amour virtuel ? 

Je n’ai toujours pas compris ce qui t’a pris de te perdre un jour au milieu de mes mots. Est-ce un effet secondaire du confinement ? Va savoir ? On ne nous dit pas tout ! 

Ainsi, voilà une éternité sur internet – je dirais bien une semaine, deux peut-être – que tu accompagnes mes jours connectés. 

Es-tu un fantôme, un vampire sorti tout droit du XVIIIème siècle libertin ? Je ne sais.  Un jouisseur, un séducteur de TL, je ne sais pas non plus. Même si, dans ce dernier cas, je ne serais pas aussi affirmative.  

Le fait est que tu m’as croisée au détour d’un tweet, que j’ai aimé l’un de tes billets, et c’était emballé. Du moins, nous étions en relation. Nous avons parlé, enfin surtout moi. Nous nous sommes appréciés. Nous nous sommes découverts et ouverts. Nous sommes tombés en amour. Sans pouvoir se serrer, ni pouvoir s’embrasser. Juste en échangeant des mots et des photos tronquées. 

Ta voix joyeuse, ton accent ensoleillé, ont fini de me charmer.

Depuis, nous ne nous quittons plus de nos journées confinées. 

Je sais qu’il viendra bien un jour ce temps du déconfinement. Sauras-tu encore m’attendre ? Sauras-tu encore m’aimer quand tu seras libéré ?

Je rêve du jour où nous rencontrerons et je suis curieuse de savoir si tu feras les bêtises que tu as prévues.  Juste pour que je mouille ma petite culotte noire. 

Je rêve du jour où je verrai – ou pas – ton amour dans tes yeux. 

Et quand je lirai ce beau poème à l’intérieur de toi, alors je saurai et mon coeur battra la chamade (da ba da, da ba da).

Alors, il n’y aura rien, je dis bien rien, qui ne pourra m’arrêter pour combler tes rêves les plus fous. 

Car, quand j’aime, il n’est aucune limite que je ne puisse dépasser.