La 4 j’ai (premier bilan)

Voilà bientôt 6 mois que je dispose de cette technologie sur mon smartphone. Oui bien que ma ville soit déjà couverte depuis juin 2013, j’ai du attendre que mon fabricant préféré de smartphones sorte enfin un modèle compatible.

Bon les puristes des trucs open, je vous vois déjà venir : j’ai vendu mon âme à la pomme croquée si ce n’est le reste (empruntes, voix…). Ben oui, la pomme me prend pour une poire et je m’en contrefous comme de mon premier PC même si après achat, il ne me reste que des queues de cerises à bouffer 😉

Ceci étant dit, me voilà maintenant assez bien équipée pour pouvoir utiliser la 4G.

Alors, la 4G, c’est M4GIQUE ? 

Bien, à vrai dire, avant de découvrir la magie du truc, il m’a surtout fallu être P A  T  I  E N T E  ! 
Ainsi mon expérience client s’est d’abord limitée au parking du supermarché où j’ai acheté mon smartphone (eh oui t’y passes pas des plombes sur le parking de Carrouf !).  Puis, un mois plus tard, cette expérience s’est déplacée jusqu’au parking du boulot (c’est ballot cette saloperie de couverture qui s’arrête juste devant la porte ). Heureusement, j’avais pu voir toute la puissance de la bête ( quand même 10 fois plus rapide que la 3G+) lors de mes déplacements, les gares étant bien couvertes (elles). 
Oh miracle ! Un mois plus tard, le père Noël étant passé dans la zone indus, j’ai enfin pu apercevoir deux magnifiques petits ronds blancs à côté du 4G. Le débit n’était pas au top mais la 3G était enterrée. #RIP
Il aura encore fallu attendre deux mois de plus pour que, oh merveille de la magie, le débit s’affiche à son maximum dans le secteur de mon boulot et que la zone de couverture n’ait atteint mon logis (là c’était pas gagné). Alors là maintenant, c’est le Top du Top de l’expérience 4G (et je peux enfin rentabiliser mon forfait). 
Alors quoi de neuf avec la 4G pour ceux qui hésiteraient encore ? 
D’abord la navigation sur les réseaux sociaux est vraiment B E A U C O U P plus rapide. Donc plus d’efficacité lorsque tu tweetes au boulot ( pendant une courte pause par exemple – oui je sais pas que). Je pense que comme accro à l’info, j’arrive à lire deux fois plus d’articles de presse qu’avant. Fini le temps où j’abandonnais lorsque l’accès à un site ou à un blog était trop long. Et donc, c’est une bonne nouvelle pour les morts vivants du web (ou pas).
A noter aussi, une très grande fluidité sur Instagram ou Pinterest : tu ne rates plus rien de ce que tes potes mangent à midi ou des beaux mecs à pwals que publient tes copines (ou tes copains) dans leurs boards. La 4G c’est donc moins d’ennui pendant les réunions. 
Côté vidéo, là aussi nette amélioration de la fluidité avec un Youtube qui démarre au quart de tour. La TV en replay ou en direct devient maintenant véritablement utilisable sur un réseau mobile avec tout l’intérêt que l’on peut y trouver en situation de mobilité (grève des transports, attente aux urgences avec le petit dernier…).
De plus, les morceaux de musique et les apps (ou leurs maj) se téléchargent plus rapidement même si on ne peut toujours pas obtenir un épisode de série et encore moins un film. A noter qu’avec l’amélioration du streaming, ce type de téléchargement a peut-être moins d’intérêt. 

Bref, avec la 4G, ce qui te paraît magique, c’est surtout comment tu peux arriver à rester zen plus d’une heure lorsque tu te retrouves au fin fond de la brousse avec juste de l’Edge et qu’aucune de tes applis n’est utilisable. Et tu finis par te demander par quel sortilège tu as pu (entre autres) supporter le moyen âge de l’Internet avec les modems à 56 Kbit/s (eh oui j’ai survécu). 

Tiens, je suis persuadée qu’on va bientôt trouver ça encore trop lent d’ici peu. Alors, vite la 5G !